Skip to content

Immobilier commercial ou résidentiel : quelle est la meilleure option d’investissement ?

investissement-immobilier-commercial-residentiel

L’immobilier commercial et l’immobilier résidentiel peuvent paraitre semblables sous certains angles. Néanmoins, il s’agit bel et bien de deux types d’investissement différents, même s’ils ont quand même certains points communs.

Aujourd’hui, je vous propose de tenter de répondre à la question suivante : comment choisir entre l’investissement immobilier commercial et résidentiel ?

On regarde ça ensemble.

Des locataires aux besoins différents

Qu’on parle d’investissement immobilier commercial ou résidentiel, il y a généralement toujours la présence de locataires. Cependant, ceux-ci ne font pas nécessairement le même usage de l’espace.

En matière d’immobilier résidentiel, les locataires utilisent l’endroit pour y vivre. Ainsi, la demande pour ce type d’habitation est peut-être un peu plus stable, car peu importe le cycle économique ou la période, les gens auront toujours besoin de se loger.

Mais en ce qui a trait à l’immobilier commercial, les locataires s’en servent pour conduire leurs affaires, soit pour vendre leurs produits ou leurs services. À ce moment, et lorsque l’économie subit un ralentissement, certains d’entre eux peuvent réduire leur demande pour ce genre d’immobilisation.

Distinction entre baux commerciaux et baux résidentiels

Outre cela, il y a quand même une bonne distinction entre les baux commerciaux et les baux résidentiels reliés à ces types d’investissement.

Au Québec, c’est la Régie du logement qui détient la compétence exclusive dans le domaine du logement locatif. Et le locateur d’un immeuble résidentiel doit obligatoirement utiliser les baux de la Régie. En revanche, ce n’est pas le cas du locateur d’un immeuble commercial qui, lui, n’est pas tenu d’utiliser aucun formulaire ni modèle particulier pour ses contrats de location.

Toutefois, et à la différence des baux résidentiels, il est davantage recommandé de faire préparer les baux commerciaux auprès d’un notaire ou d’un avocat, et comme pour tout service professionnel, des frais de service peuvent s’appliquer.

Cette différence s’explique en partie parce qu’en matière d’immobilier commercial, c’est le Code civil du Québec qui s’applique et non pas la Régie du logement.

Un flux de trésorerie qui peut varier

Les baux résidentiels courent généralement pour une durée d’un an. En immobilier commercial, un bail est habituellement conclu pour une période plus grande, parfois de trois à dix ans, sans s’y limiter. Cette différence peut se traduire par un flux de trésorerie plus constant sur le long terme pour l’immobilier commercial.

Aussi, plusieurs types de beaux commerciaux existent : bail brut, net, double net et triple net. La différence entre eux ? En bref, plus le bail est « net », plus le locataire aura la responsabilité des frais relatifs à l’immeuble — taxes foncières et scolaires, frais de chauffage, d’assurance, de déneigement, d’entretien, etc.

Pour un locateur commercial — tout comme un locataire —, il convient alors de bien comprendre les tenants et les aboutissants de ces contrats de location.

Un processus d’achat qui n’est pas tout à fait pareil

Le processus d’achat d’une propriété résidentiel suit généralement un schéma plus ou moins similaire. En revanche, les transactions commerciales sont régies par un ensemble de règles différentes et peuvent prendre plus de temps avant de se clôturer, selon la situation.

En effet, à la différence de certains bâtiments résidentiels, l’achat d’un immeuble commercial peut exiger qu’on réalise entre autres des études techniques, ce qui allonge parfois la durée du processus.

Choisir entre l’investissement immobilier commercial et résidentiel : possible de trancher ?

Comme on a pu le voir ensemble, l’immobilier commercial et résidentiel ont tous les deux des forces. Même s’il existe des différences entre eux, on ne peut généralement pas en conclure que l’un est meilleur que l’autre parce que les deux servent des objectifs différents et des besoins différents.

En fin de compte, c’est à l’investisseur lui-même de se positionner sur quel type lui convient le plus en fonction de sa situation financière actuelle et de ses objectifs personnels.

J’espère que la lecture de cet article vous a plu. Pour en savoir plus sur le merveilleux monde de l’investissement immobilier, vous n’avez qu’à me contacter, et je discuterai avec vous avec grand plaisir.

N’hésitez pas à me contacter directement par téléphone ou via le formulaire de contact pour recevoir une consultation gratuite.